Communiqué de Béatrice MARRE, Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable et Germinal PEIRO Secrétaire national à l’agriculture
Le Parti socialiste s’inquiète des dérives observées en matière de contrôle des produits naturels qui aboutit à remettre en cause des procédés et des usages transmis de génération en génération dans nos campagnes.
Le légitime renforcement des contrôles des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques ne doit pas être instrumentalisé à des fins mercantiles pour menacer les filières alternatives permettant une agriculture naturelle.
Cette situation proprement kafkaïenne aboutit par exemple à la remise en cause de l’utilisation du purin d’ortie, alors même qu’il s’agit d’un procédé connu et reconnu, « l’engrais de mémé », permettant une alternative aux insecticides et fongicides chimiques.
Le Parti socialiste demande au gouvernement de revoir le décret d’application incriminé pour bien distinguer les produits phytopharmaceutiques industriels, des techniques naturelles de lutte contre les insectes, les champignons et les herbes folles pour préserver leur utilisation et leur libre enseignement.
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5 décembre 2006 à 0:37
kafka ou ubu, que les textes sur le développement durable soient utilisés contre l’utilisation de molécules naturelles qui ont depuis longtemps trouvées le chemin du recyclage par une fragmentation en divers nutriment pour d’autres organismes porteur de vies est d’une telle comique, d’une telle absurdité! les avocats, les ou la société qui montent de tels dossiers ne peuvent être que des discples de STALINE! Finalement, l’évolution de la pensée ultralibérale suit la même dérive totalitaire que la pensée stalinienne.
5 décembre 2006 à 0:56
(mes mains de paysan couvrent parfois trop de touches sur le clavier) devrons-nous, comme dans les dictatures finissantes, se passez sous le manteau les recettes et techniques de nos ancêtres? les mille plantes qui soignaient gens, plantes et bêtes ne pourront être présentées aux élèves et étudiants que dans des réunions secrêtes. comment pourront nous mobiliser ce savoir extraordinnaire que nous ont laissé les milliers de clans essainés tout autour de la terre?
messsieurs les juristes même si vous croyez entrevoir une faille gràce à laquelle vos maîtres pourraient confisquer encore plus de produits issus du labeur des femmes et hommes de la terre, vos palabres et ergottements disparaitront dans les tempêtes du boulersemnt climatique.
je crois encore à la sagesse des peuples face aux experts délirants de l’industrie chimique.