Communiqué du Bureau national
La douzième Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique s’est achevée vendredi 17 novembre 2006 à Nairobi. Le Parti Socialiste se félicite de voir que, sur la base d’un consensus scientifique fort, la très grande majorité des Etats, y compris dans les pays en développement, reconnait aujourd’hui la nécessité d’une action soutenue et coordonnée pour lutter contre le changement climatique provoqué par l’activité humaine.
Le Parti socialiste salue la mise en route du processus de révision du protocole de Kyoto, mais s’inquiète de l’absence de calendrier impératif pour la conclusion de ces discussions. Il y voit un risque fort d’atermoiement et donc de rupture dans les engagements, alors même que le bilan de la première période de Kyoto est d’ores et déjà décevant.
Or, si le consensus est maintenant élevé sur le constat, il reste un écart important entre le discours et les actes. Certains grands pays développés et fortement émetteurs de carbone, comme les Etats-Unis, ou l’Australie, refusent encore de rejoindre le consensus, tandis que le Canada menace de le quitter.
Pourtant, dans la perspective d’un renforcement de Kyoto, et pour atteindre l’objectif d’une division des émissions par deux à l’horizon 2050 reconnu par les gouvernements à Nairobi, il faudra au contraire accélérer le passage à l’acte, avec :
• une action rapide, continue et commune à l’échelle de la planète ;
• des objectifs plus ambitieux pour les pays industrialisés pour la période 2013-2017 et les suivantes ;
• un effort soutenu de ces pays pour aider les pays en développement, en particulier en Asie et en Afrique, à lutter contre le changement climatique ;
• une palette de mesures coordonnées plus diversifiée que les seuls permis d’émission mis en avant jusqu’à présent : sobriété et efficacité énergétique ; recherche et développement des énergies renouvelables ; taxation du carbone émis ; renforcement des normes tant en matière d’émission des véhicules légers et lourds qu’en matière d’isolation des logements ; lutte contre l’étalement urbain.
L’Union européenne, jusqu’alors en pointe dans la lutte contre le changement climatique, doit reprendre l’initiative et notamment faire oeuvre d’exemplarité : elle doit tenir les engagements qu’elle a acceptés à Kyoto ; elle doit accroître ses engagements à l’égard du Sud, tant à travers des financements appropriés qu’à travers les indispensables transferts de technologies propres.
Le Parti Socialiste regrette, en particulier, la timidité, voire le renoncement de la France qui n’est exemplaire ni dans ses engagements nationaux, ni dans son devoir de solidarité internationale.
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11 janvier 2007 à 0:15
Pour lutter efficacement contre l’effet de serre il ne faut pas rester sur une hypothèse fausse.
L’effet de serre est un paramètre de modification du climat mais pas celui qui agit dans le mauvaise sens.
Parcontre à faorce de penser qu’il est le seul facteur de la modification du climat on oublie l’autre agent qui est volontairement caché pour ne pas nuire à des intérêts financiers.
Ce facteur est l’action humain sur le cycle de l’eau. Si la planète est recouverte de 70% d’eau et si sur les continents il y a des régions abondament arrosées , sur d’autres régions l’eau manque et la surexploitation des volumes souterrains asséche les terres. C’est ce facteur de désertification qui permet au soleil d’augmenter la température des sols et donc de l’air de l’atmosphère qui est responsable des modification de climat.
Il est donc urgent de recharger les espaces souterrain en eau.
L’association des biefs du Pilat fait la promotion de la gestion globale de l’eau.
http://www.dailymotion.com/jeandb/video/xxwq7_le-bief-du-saut-du-gier7janvier2007
2 février 2008 à 22:49
Bonjour tout le monde je trouve ce blog tres interessant, bonne continuation