Communiqué de Béatrice MARRE, Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable,
Le Parti socialiste se félicite de la volonté affichée par la Commission européenne d’inciter l’Union à adopter unilatéralement ses propres engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, démontrant ainsi sa volonté d’entraîner le reste du monde sur la voie de l’après-Kyoto.
Pour autant, la Commission ne répond que très partiellement à l’objectif majeur de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et ses conséquences sur le changement climatique. Il est en en particulier regrettable que n’ait pas été retenu l’objectif de 30% de réduction à l’horizon 2020, proposé par le Commissaire à l’environnement, seul susceptible d’atteindre l’objectif d’une limitation à 2°C de la hausse de la température moyenne à la fin du siècle.
Le Parti socialiste déplore aussi les orientations de la Commission en termes d’outils de politique publique, comme en termes d’actions sectorielles. Elle persiste en effet à privilégier une approche par le marché au détriment de régulations fortes, et ignore cruellement les secteurs des transports, notamment aériens, et de l’habitat.
Il estime par ailleurs que les moyens accordés au développement des énergies renouvelables sont encore insuffisants et suggère de se diriger vers la création d’une Communauté Européenne des Energies Renouvelables organisée sur le modèle de la CECA pour accélérer leur développement.
Au total, si ces propositions comportent de timides avancées, le Parti socialiste souligne que la Commission a manqué l’occasion d’aborder le défi du changement climatique et de la politique énergétique dans une perspective intégrée, et de mettre en avant les opportunités économiques que représente ce défi mondial en développant de nouvelles politiques industrielles cohérentes d’un point de vue environnemental.
Les défis de l’énergie et du climat exigent une troisième révolution industrielle – celle du développement durable, sur la base de la sobriété et de l’efficacité énergétiques, ainsi que des énergies renouvelables – dont l’Europe peut être le moteur si elle s’en donne les moyens en termes d’investissement public et d’outils de régulation.
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18 janvier 2007 à 21:22
Avec plus de 500% de taxes sur les carburants, difficile de se passer de cette manne. Le coût du litre de super hors taxes est de l’ordre 20 centimes. Plus un consommateur utilise de carburant, plus l’état s’en met plein les poches. Et comme des moyens de transport comme le train sont eux aussi hors de prix, le discous que vous tenez est totalement vide de sens. Exemple: Prenez un Lyon Marseille à quatre personnes: Autant louer une voiture, payer les pleins et l’autoroute. cà coutera moins cher que le TGV. Soyez cohérents!
24 janvier 2007 à 1:21
Moi, j’avais jamais rien compris à l’effet de serre, jusqu’à ce que je tombe sur le blog http://www.thedino.org où ils expliquent l’écologie pour les nuls. Il y a déjà « Leçon numero 1 : effet de serre » et « Leçon numero 2 : couche d’ozone ». Ca parle aussi de Mireille Mathieu (leçon numero 3) et de Nicolo. Je me sens déjà un peu moins con…
Bisous
6 février 2007 à 14:51
Je travaille sur l’effet de serre et je ne suis pas certain qu’une reduction de 30 % pour 2020 soit réaliste. En effet les industries et même l’Etat et les collectivités locales ont besoin de temps pour mettre en oeuvre les actions permettant une diminution des Gaz à effet de serre.
Par contre, il est certain que la communauté européenne qui inflence et détermine les politiques des états membres, a un rôle important à jouer. La présidence de la France (2ème semestre 2008) aura une grande importance !!