Parti socialisteParti Socialiste EuropéenLes Jeunes SocialistesLa coopol

Archive pour février 2007

Le pacte présidentiel bien noté par l’Alliance pour la planète.

Communiqué de Béatrice MARRE,  Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable

Le Parti socialiste se félicite des résultats de l’évaluation des programmes électoraux en matière d’écologie publiés hier par l’Alliance pour la Planète, regroupement de 70 des principales associations de défense de l’environnement. La note de 13/20 obtenue par Ségolène ROYAL, traduit le crédit dont bénéficie les socialistes en matière d’environnement et de développement durable.

Le doublement de cette note par rapport à la notation précédente, qui portait sur la décennie passée, traduit bien la pertinence du choix de Ségolène ROYAL de faire de l’excellence environnementale l’un des piliers de son pacte présidentiel.

Les résultats publiés convergent également avec l’analyse du Parti socialiste sur l’insincérité de la conversion écologiste affichée des candidats de la droite parlementaire, qui n’obtiennent pas la moyenne, qu’il s’agisse de Nicolas SARKOZY ou de François BAYROU.

Pour un prélèvement exceptionnel sur les super-profits pétroliers

Communiqué de Béatrice MARRE, Secrétaire nationale à l’Environnement et au Développement durable et d’Alain VIDALIES, Secrétaire national aux entreprises

L’annonce d’un nouveau record historique de bénéfices de l’entreprise Total confirme la légitimité du questionnement sur la nécessaire contribution des entreprises pétrolières à la préparation de l’après-pétrole.L’annonce d’un dividende en croissance de 15% alors que les profits n’augmentent que de 5%, et le montant considérable consacré chaque année aux rachats d’actions (plus de 3 milliards d’euros), confirment que Total profite de la manne spéculative du pétrole cher pour rémunérer très généreusement ses actionnaires.

Procès de l’Erika

Communiqué du Bureau national

Le Parti socialiste apporte son soutien aux  parties civiles dans le procès de l’Erika en particulier aux 3 régions durement frappées. Le  préjudice écologique, le plus important après  la catastrophe de l’AMOCO CADIZ devra être indemnisé à la hauteur des dégâts et les responsabilités clairement identifiées. En particulier, celles relevant des pavillons de complaisance.

De la même manière, dans la récente affaire Napoli, le gouvernement doit assumer  la solidarité nationale et ne pas laisser les  communes assumer seules les conséquences.

Urgence écologique et urgence sociale : deux défis indissociables

Chirac et l’environnement : la révolution écologique : un testament plutôt qu’un bilan

Communiqué du Secrétariat national

En réunissant à l’Elysée les 2 et 3 février les quelques 130 invités -dont plus de la moitié constituée de personnalités françaises, de sa conférence internationale pour une gouvernance écologique mondiale, le Président de la République a voulu redorer le blason d’une fin de règne bien terne.

Si on ne peut mettre en doute la pertinence des questions de fonds abordées (il s’inscrit dans la droite ligne du sommet de Rio de 1992 pour lequel l’investissement de François MITTERRAND et Ségolène ROYAL alors Ministre de l’environnement avaient été précieux), la méthode est en revanche plus contestable : une initiative personnelle, hors des instances internationales qui avaient réuni les précédents sommets de la terre, et qui, de ce fait n’a pas rassemblé les pays les plus concernés Etats-Unis, Inde, Brésil, ou encore la Russie, présente, mais en désaccord sur le seul point concret de cet appel : la création de l’ONUE. C’est donc, de ce point de vue un demi échec.

Procès de José Bové, Noël Mamère et Gérard Onesta

Communiqué de Germinal PEIRO, Secrétaire national à l’Agriculture
et Béatrice MARRE, Secrétaire nationale à l’Environnement et au développement durable

Le Parti socialiste prend acte avec regret de l’arrêt de la Cour de cassation qui vient de confirmer les peines de prison pour les huit faucheurs volontaires, dont José BOVÉ, Noël MAMÈRE et Gérard ONESTA. Le Parti socialiste rappelle qu’il est attaché au respect de l’état de droit. Mais, c’est au nom du principe de précaution que les faucheurs ont agi. De vraies questions citoyennes restent posées sur les OGM actuels, et notamment sur leurs effets quant aux essais en plein champ.